FaceReport

À propos de FaceReport

Qui construit FaceReport, comment fonctionnent les outils d'analyse faciale, pourquoi tout tourne dans votre navigateur, et comment nous joindre.

Dernière mise à jour: 2026-10-23

FaceReport est une collection indépendante et autofinancée de quatorze outils gratuits d'analyse faciale : des pages de notation comme l'échelle PSL et le score PSL, des pages de géométrie oculaire comme le test d'inclinaison cantale et le vérificateur d'yeux « hunter eyes », des ateliers de proportions consacrés au nombre d'or, aux rapports d'harmonie faciale et aux tiers du visage, un triptyque de symétrie, un détecteur de forme de visage et deux miroirs en ligne fonctionnant en direct. Cette page explique qui nous sommes, comment les outils fonctionnent réellement, et les règles éditoriales et de confidentialité que chaque page du site respecte.

Qui conçoit FaceReport

Le site est construit et maintenu par FaceReport Research, une petite équipe indépendante issue du développement front-end, de la géométrie et de la rédaction technique. Nous n'avons ni investisseurs, ni partenaires publicitaires, ni activité de revente de données — et c'est facile à vérifier : le site n'a ni comptes, ni newsletter, ni pixels de suivi, ni même le moindre point de terminaison d'envoi de photos. Le projet existe parce que les outils de mesure du visage sont populaires alors que les versions honnêtes, privées et bien construites sont rares ; cette lacune nous a semblé valoir la peine d'être comblée.

Notre position éditoriale est volontairement sobre : nous mesurons, nous expliquons l'arithmétique, et nous refusons d'habiller les résultats d'une scientificité qu'ils n'ont pas. Là où des communautés en ligne accolent des étiquettes sévères à des mesures — « inclinaison cantale négative », positions basses sur l'échelle PSL, « yeux de proie » — nos pages emploient délibérément un langage géométrique et neutre, et rappellent clairement qu'une mesure photographique n'est pas un verdict sur une personne.

Comment fonctionnent les outils

Chaque outil d'analyse du site suit le même enchaînement, et tout l'enchaînement s'exécute dans votre navigateur :

  1. Entrée photo — vous déposez un fichier JPEG, PNG ou WebP, ou vous capturez une image avec votre caméra. Le fichier est décodé en mémoire ; il n'est jamais transmis nulle part.
  2. Détection des points — un modèle de repères faciaux auto-hébergé (MediaPipe Face Landmarker, open source et développé par Google, environ 4 Mo, mis en cache après la première utilisation) localise 478 points sur le visage, entièrement sur votre appareil.
  3. Géométrie — des fonctions TypeScript transparentes transforment ces points en angles, rapports et écarts de symétrie. Les formules, les pondérations et les tolérances d'affichage sont publiées et versionnées sur chaque page, si bien que la même photo produit toujours le même résultat à version identique.
  4. Rendu — la surcouche annotée et les cartes de résultats sont dessinées dans la page. Les téléchargements sont générés localement, uniquement quand vous cliquez.

Les deux outils miroir accèdent à votre caméra par l'invite de permission standard du navigateur et n'enregistrent jamais rien : le flux vidéo est affiché en direct et libéré dès que vous arrêtez l'outil ou quittez la page.

Ce que nous ne ferons pas

Certaines promesses coûtent moins cher à annoncer qu'à tenir ; nous avons donc construit le site pour que les nôtres soient vérifiables :

  • Aucun envoi de photos. Il n'existe aucun point de terminaison côté serveur pour les photos dans la base de code.
  • Aucun centile inventé. Les pages ne prétendent jamais que vous « battez 87 % des utilisateurs » — aucune comparaison de ce genre n'existe ici, et aucune ne pourrait exister honnêtement.
  • Aucun verdict médical ou esthétique. Les résultats sont étiquetés comme de la géométrie photographique heuristique, à visée de divertissement et d'apprentissage.
  • Aucun dark pattern. Pas de connexion obligatoire, pas de demande de crédits, pas de filigrane, pas de « partagez pour voir votre résultat ».

Standards éditoriaux

Chaque page d'outil comporte une signature d'auteur visible et une date de mise à jour, un résumé à réponse directe sous son titre, une section méthodologie transparente, une section honnête sur les limites de la mesure, et une liste de sources citant les références sur lesquelles nous nous sommes appuyés — des articles Wikipédia sur le nombre d'or et la symétrie faciale jusqu'à la documentation MediaPipe de Google et la référence de l'API caméra de MDN. Quand une affirmation de nos pages dépend d'une source externe, la source est liée ; nous préférons citer qu'affirmer.

Les scores suivent une configuration publiée et versionnée : les composantes de symétrie, d'espacement et de tiers sont ramenées sur 0–100 par des formules publiques, combinées avec des pondérations fixes (0,4 / 0,3 / 0,3), puis projetées sur l'échelle illustrative de type PSL en 1–8 selon la formule 1 + 7 × index ÷ 100. Quand une composante ne peut pas être mesurée honnêtement — ligne de cheveux non confirmée, tête inclinée — l'outil le dit au lieu d'inventer une valeur de remplissage.

Langues

FaceReport est publié en six langues : l'anglais (langue de référence), le français, l'allemand, l'espagnol, le russe et l'indonésien. Chaque page est écrite, non traduite à la machine, avec son propre mot-clé principal recherché localement — la page allemande « PSL Skala » est une page allemande, pas une page anglaise traduite. Les faits, les formules et les garanties de confidentialité sont identiques dans toutes les langues.

Questions fréquentes

FaceReport est-il vraiment gratuit ? Oui — chaque outil, chaque langue, sans compte et sans offre premium. Le site coûte peu à exploiter précisément parce qu'il ne calcule rien sur des serveurs : les pages sont statiques et l'analyse tourne sur votre appareil.

Peut-on se fier à une mesure dans le navigateur ? Pour ce qu'elle prétend, oui. Le modèle de repères est un composant open source largement utilisé, la géométrie est une arithmétique simple que vous pouvez auditer dans le code source de la page, et les contrôles qualité refusent d'afficher des chiffres précis quand la photo ne peut pas les soutenir. Ce qu'aucun outil ne peut faire, c'est mesurer un visage en trois dimensions à partir d'une photo en deux dimensions — et nos pages le disent explicitement.

Pourquoi les résultats changent-ils d'une photo à l'autre ? Parce que l'éclairage, l'objectif, la hauteur de l'appareil, la distance et l'expression déplacent toutes des mesures réelles. Lancez le même outil sur deux ou trois photos et comparez : l'écart que vous observez est la barre d'erreur honnête de la géométrie photographique, et le comprendre est plus utile que n'importe quel chiffre isolé.

À qui appartiennent mes résultats téléchargés ? À vous. Les fichiers que vous téléchargez sont générés dans votre navigateur et enregistrés par votre clic ; ils ne contiennent rien sur d'autres utilisateurs (les données d'autres utilisateurs n'existent pas du tout) et rien sur vous au-delà des pixels de la carte téléchargée.

Contact

Nous lisons tout ce qui nous parvient. Pour garder ce site sans comptes ni traceurs, le contact passe par le dépôt du projet et le site lui-même plutôt que par un entonnoir à newsletter : ouvrez un ticket ou une demande de fusion dans le dépôt public du projet, ou mentionnez @facereport là où vous nous avez trouvés. Pour les questions de confidentialité, lisez d'abord la politique de confidentialité — elle est courte, et la plupart des réponses se résument à « rien n'est collecté, donc il n'y a rien à supprimer ».

Si vous signalez une mesure qui vous semble erronée, précisez les conditions de la prise de vue (hauteur de l'appareil, éclairage, expression) — ces facteurs déplacent les mesures réelles, et les reproduire est le chemin le plus rapide vers une correction.